Travailler chez Quéformat
À quoi ressemble la vie chez Quéformat ? Voici des témoignages qui donnent un début de réponse à cette question.
Une recrue
Françoise a obtenu un baccalauréat en génie géologique il y a deux ans. À sa sortie de l’Université Laval, trois entreprises lui ont offert un emploi. La diplômée a choisi de joindre les rangs de Quéformat, parce qu’elle était convaincue qu’aucune organisation ne lui donnerait autant de possibilités d’explorer les diverses dimensions de sa nouvelle profession. L’avenir lui a donné raison. « Chez Quéformat, je peux toucher à la géologie, à l’hydrogéologie, à la géotechnique, au contrôle des matériaux, à l’environnement, aux questions d’étanchéité, etc. Je ne suis pas cloîtrée dans un domaine, je peux passer de l’un à l’autre. Plusieurs de mes amis n’ont pas cette chance. » De plus, Quéformat confie à ses
recrues des responsabilités qu’ils assumeraient souvent beaucoup plus tard dans d’autres organisations du secteur. À ma demande, note Françoise, j’ai passé une année complète sur le chantier de décontamination de la Cour Glen. Après quelque temps, non seulement mes patrons m’ont confié la gestion d’une équipe de six techniciens, mais ils m’ont aussi demandé de collaborer avec l’ingénieur de chantier dans l’exploitation du système de gestion des données utilisé pour dépolluer le terrain. « Je suis de retour dans les bureaux de l’entreprise, continue Françoise. Je gère actuellement le budget de plusieurs projets, je prépare des soumissions, j’obtiens les permis nécessaires à la réalisation de travaux, et ainsi de suite. Quéformat laisse
une grande place aux jeunes, conclut Françoise. « Nous sommes de plus en plus nombreux dans l’entreprise ; les dirigeants sont ouverts à nos idées, et l’encadrement technique dont nous bénéficions est vraiment extraordinaire. Franchement, il n’y a pas meilleur endroit pour se familiariser avec la pratique du génie et se préparer à l’obtention du diplôme d’ingénieur. »
Un expert
Diplômé en génie unifié de l’Université du Québec à Chicoutimi, Paul est régulièrement consulté quand la capacité portante d’un sol paraît inadéquate, par exemple, quand il faut construire un bâtiment imposant avec stationnement sous-terrain, ériger un pont ou installer une machine à papier dans une usine.
« Je suis arrivé chez Quéformat en 1992. Au début, on m’a fait participer à des projets de construction routière, mais avec l’arrivée d’un expert en fondations profondes, ma carrière a pris un tournant. Yves Robert m’a pris sous son aile pendant six mois, m’a traîné de chantier en chantier et m’a transmis une partie de ses connaissances. Onze cents mandats plus tard, je compte sans doute parmi les meilleurs spécialistes dans le domaine du battage des pieux en Amérique du Nord. »
Mon travail est extrêmement valorisant, poursuit Paul « D’abord, il y a peu de répétition dans ce que je fais : je suis constamment appelé à trouver des solutions aussi fiables qu’économiques, à pousser les équipements et les logiciels utilisés dans le domaine à leurs limites. Ensuite, il est extraordinaire de se promener un peu partout et de pouvoir dire, en voyant un immeuble, une usine ou un nouveau manège à La Ronde : "J’ai travaillé là-dessus !" »
Le statut de Paul explique qu’il soit en forte demande. « Je suis sur la route 70 % du temps, que ce soit au Québec, dans les Maritimes ou dans le Nord-Est des États-Unis. Et je reçois régulièrement des offres d’emploi de concurrents. »
Pourtant, Paul entend demeurer chez Quéformat. « Premièrement, cette entreprise me donne la possibilité de me perfectionner, sur place ou aux États-Unis. Deuxièmement, l’expertise géotechnique mise à ma disposition est inégalée ailleurs au Québec. Troisièmement, je me sens vraiment apprécié à ma juste valeur, j’ai de très bonnes conditions de travail et on me donne carte blanche – ou presque – dans les projets que j’entreprends. Le statut d’expert confère certains avantages », conclut Paul.
Un associé
Détenteur d’un bac en génie géologique et d’une maîtrise en génie civil (option géotechnique), Jean T. a commencé sa carrière d’ingénieur au début des années 1990. Il a grossi les rangs de Quéformat en 1997.
«Même si cette entreprise était de taille plus modeste à l’époque, elle était déjà très sérieuse, souligne Jean T. Je me suis dit que passer de la grande firme-conseil où je me trouvais à une société de quelques dizaines d’employés me ferait grand bien. Dans une petite entreprise comme Quéformat, l’ambiance est tellement plus conviviale, les problèmes, tellement plus faciles à régler; et les défis, tellement plus variés ! »
Spécialisé dans la conception de barrages et dans la prise en compte des aspects géotechniques de leur construction (« d’habitude, les ingénieurs font l’un ou l’autre »),Jean T. est récemment devenu le septième associé chez Quéformat. « Je pense que chez nous, cette avenue est ouverte à tout professionnel intéressant désireux de participer pleinement à la prise de décision et au développement de l’entreprise. »
« Le nom “Quéformat” a peut-être moins de résonance que d’autres auprès des diplômés ou des jeunes ingénieurs, mais le candidat qui pense à long terme ne trouvera pas meilleur endroit où travailler », conclutJean T.
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